Appel à conférences et tables rondes – Festival Passibat’ 2026

À l’occasion de sa nouvelle édition, le Festival Passibat’ lance un appel à contributions pour son programme de conférences et de tables rondes. Chercheurs, professionnels du bâtiment, architectes, ingénieurs, collectivités, maîtres d’ouvrage ou associations : toutes les expertises sont les bienvenues pour enrichir les échanges autour du bâtiment passif et de la transition énergétique.

DEADLINE : 27 mars 2026

Un événement pour partager les savoirs du bâtiment passif

Depuis plusieurs années, Passibat’ s’est imposé comme le rendez-vous incontournable des acteurs engagés dans la performance énergétique et la sobriété dans le bâtiment. L’événement rassemble chaque année concepteurs, industriels, artisans, bureaux d’études et collectivités autour de conférences, tables rondes et retours d’expérience.

En 2026, l’événement évolue et devient le Festival Passibat’, avec un format plus convivial et ouvert, tout en conservant l’exigence technique qui fait la réputation du congrès et de ses interventions. Conférences, ateliers, mini-formations, masterclasses et rencontres professionnelles rythmeront la journée pour favoriser les échanges et l’émergence de nouvelles idées.

« Nouveau format,
même exigence. »

©TLAgency

Proposez votre intervention​

Dans ce cadre, l’équipe du Festival invite les acteurs du secteur à proposer des sujets de conférences ou de tables rondes pour contribuer au programme.

Les interventions peuvent porter notamment sur :

  • des retours d’expérience de projets passifs, en construction neuve ou en rénovation ;
  • des innovations techniques liées à la performance énergétique des bâtiments ;
  • des enjeux territoriaux et politiques publiques autour de la transition énergétique ;
  • des approches architecturales, constructives ou environnementales favorisant la sobriété ;
  • des partages d’expertise et bonnes pratiques pour développer le bâtiment passif.


L’objectif : partager des expériences concrètes, inspirer les professionnels et nourrir le débat autour de l’évolution du secteur.

Le calendrier

Cette contribution est l’occasion de valoriser vos projets, partager votre expertise et participer activement aux réflexions autour du bâtiment passif et de la transition énergétique.

©TLAgency

Derniers articles

Maison passive Ottersthal

« à la rencontre du passif » Épisode 7 : maison passive et DIY à Ottersthal (67)

Pour ce nouvel épisode de notre websérie « À la rencontre du passif », nous vous emmenons à Saverne, dans le Bas-Rhin, à la découverte de la maison passive de Camille et Jacques.
Construite en 2025 pour un coût d’environ 2 000 € du m², cette maison a de quoi surprendre. Leur secret ? Une conception très optimisée, des choix techniques pertinents et beaucoup de DIY. Diplômée en architecture et formatrice spécialisée dans la construction passive, Camille nous partage son retour d’expérience, ses choix de conception et les astuces qui ont permis de maîtriser le budget sans compromis sur la performance énergétique.

Comment ont-ils réussi à concilier exigence du standard passif, ambition architecturale et budget serré ? On vous laisse découvrir leur projet.

Lire la suite »

Envie de prendre part au mouvement vers la transition énergétique ?

Transmettez-nous vos coordonnées, un conseiller vous recontacte rapidement.

Le label "BaSE", Bâtiment sobre en énergie

Construire passif, la garantie d'un bâti de qualité.

Concevoir et construire un bâtiment passif est un objectif ambitieux. Voilà pourquoi la certification Bâtiment Passif a évolué pour inclure le label BaSE (Bâtiment Sobre en Énergie).

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

Ce label a été pensé pour récompenser les efforts de toutes les équipes ayant collaboré au projet et pour saluer la performance énergétique du bâtiment certifié.
Il reprend les bases de la certification passive, mais assouplie :

  • Le besoin de chauffage doit être inférieur à 30 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an (contre 15, en Bâtiment Passif)
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 1 par heure (contre 0,6 en Bâtiment Passif)
  • Les autres critères restent identiques.

Le label "bâtiment passif premium"

La première maison passive Premium de France © Jean-Louis Bidart

À l’aube de la transition énergétique, la certification Bâtiment Passif a évolué pour accueillir deux nouvelles catégories, Plus et Premium, axées sur l’utilisation des énergies renouvelables. Elles valorisent les constructions ayant fait le choix d’être productrices d’énergie.

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

La catégorie « Bâtiment Passif Premium» est la plus exigeante de toutes : elle récompense les bâtiments générant au moins 120 kWh/(m²a) d’énergie par rapport à l’emprise au sol du bâtiment.

Il devra également justifier du respect des 4 critères de base du passif :

  • Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an
  • Une consommation totale en énergie primaire (tous usages, électroménager inclus) inférieure à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique par an
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 0,6 par heure
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (> à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année.

Le label "bâtiment passif plus"

La première maison passive Plus de France

À l’aube de la transition énergétique, la certification Bâtiment Passif a évolué pour accueillir deux nouvelles catégories, Plus et Premium, axées sur l’utilisation des énergies renouvelables. Elles valorisent les constructions ayant fait le choix d’être productrices d’énergie.

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

Dans la catégorie « Bâtiment Passif Plus », le bâtiment devra générer au moins 60 kWh/(m²a) d’énergie par rapport à l’emprise au sol du bâtiment.

Il devra également justifier du respect des 4 critères de base du passif :

  • Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an
  • Une consommation totale en énergie primaire (tous usages, électroménager inclus) inférieure à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique par an
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 0,6 par heure
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (> à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année.