“Réhabilitation énergétique des logements” : 9 projets passifs au sommaire

“Un bâtiment ancien consomme en moyenne 240 kWh/(m².an), principalement pour le chauffage. Un bâtiment neuf aux normes passives en consomme moins de 15.”

C’est le constat d’Hélène Peskine, Secrétaire permanente du Plan Urbanisme Construction et Architecture (PUCA) qui signe la préface de l’ouvrage Réhabilitation Énergétique des Logements disponible dès cette semaine aux éditions du Moniteur.

Les deux auteurs, Catherine Charlot-Valdieu et Philippe Outrequin, ont décidé pour cette deuxième édition de mettre l’accent sur les opérations de rénovation exemplaire menées par des maîtres d’ouvrage ayant pour objectif énergétique un niveau de performance très élevé et bon nombre d’entre eux sont des projets passifs !

9 OPÉRATIONS DE RÉHABILITATION EXEMPLAIRE PASSIVES

Cet ouvrage de référence s’adresse à tous ceux qui sont associés à une opération de réhabilitation : propriétaire, bailleur, syndic de copropriété, conseil syndical, directeur de collectivité locale ou territoriale (ville, agglomération, communauté de communes, département, région), architecte, promoteur, aménageur, maître d’oeuvre, bureau d’études…

Le décryptage de 14 réalisations exemplaires dont 9 sont passives, est proposé via le prisme du confort, de la qualité d’usage des logements, de la qualité environnementale et sanitaire, associés à une minimisation des coûts pour le maître d’ouvrage et l’occupant.

C’est notamment le cas d’un pavillon de 310 m² des années 1970 à Saint-Cyr-sur-Mont-d’or, dont la rénovation ambitieuse à permis au bâtiment l’obtention du label EnerPhit. L’ensemble de l’usage du bâtiment a été repensé pour exploiter au mieux ses caractéristiques avec notamment le redécoupage de l’espace “nuit” en sous sol pour profiter de la fraîcheur inhérente à cette partie du bâtiement.

Nous vous invitons à feuilleter le détail de cette opération ci-dessous.

SOMMAIRE DE L’OUVRAGE

Après une introduction sur les difficultés de la réhabilitation énergétique des logements, l’ouvrage se présente en trois parties principales :

Partie 1 – “Les enjeux et les techniques de réhabilitation énergétique” aborde le contexte législatif, les enjeux, le marché, l’origine des travaux (pourquoi réhabiliter ?) et les techniques de réhabilitation.

Partie 2 –
 “Quelles performances énergétiques avec quelles stratégies ?” Présentation des labels Bâtiment Passif et EnerPhit. Cette partie aborde le traitement des niveaux de performance à atteindre et les outils de mesure et de contrôle de cette performance, de l’élaboration des stratégies territoriales et patrimoniales et enfin de la rentabilité des investissements.

Partie 3 –
 “Des opérations de réhabilitation exemplaire (ou OPEX)” présente des opérations de rénovation et des stratégies patrimoniales afin de montrer ce qu’il est possible de faire ou de mettre en oeuvre. Dans cette partie sont mises en avant les opérations de réhabilitation exemplaire qui atteignent des performances énergétiques remarquables.

Conclusion –  Pour conclure, les pistes de progrès pour la transition énergétique et la ville post-carbone sont abordées.

Le livre comprend également un glossaire et une bibliographie qui permettront au lecteur de compléter si besoin sa recherche d’informations.

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Le label "BaSE", Bâtiment sobre en énergie

Construire passif, la garantie d'un bâti de qualité.

Concevoir et construire un bâtiment passif est un objectif ambitieux. Voilà pourquoi la certification Bâtiment Passif a évolué pour inclure le label BaSE (Bâtiment Sobre en Énergie).

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

Ce label a été pensé pour récompenser les efforts de toutes les équipes ayant collaboré au projet et pour saluer la performance énergétique du bâtiment certifié.
Il reprend les bases de la certification passive, mais assouplie :

  • Le besoin de chauffage doit être inférieur à 30 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an (contre 15, en Bâtiment Passif)
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 1 par heure (contre 0,6 en Bâtiment Passif)
  • Les autres critères restent identiques.

Le label "bâtiment passif premium"

La première maison passive Premium de France © Jean-Louis Bidart

À l’aube de la transition énergétique, la certification Bâtiment Passif a évolué pour accueillir deux nouvelles catégories, Plus et Premium, axées sur l’utilisation des énergies renouvelables. Elles valorisent les constructions ayant fait le choix d’être productrices d’énergie.

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

La catégorie « Bâtiment Passif Premium» est la plus exigeante de toutes : elle récompense les bâtiments générant au moins 120 kWh/(m²a) d’énergie par rapport à l’emprise au sol du bâtiment.

Il devra également justifier du respect des 4 critères de base du passif :

  • Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an
  • Une consommation totale en énergie primaire (tous usages, électroménager inclus) inférieure à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique par an
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 0,6 par heure
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (> à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année.

Le label "bâtiment passif plus"

La première maison passive Plus de France

À l’aube de la transition énergétique, la certification Bâtiment Passif a évolué pour accueillir deux nouvelles catégories, Plus et Premium, axées sur l’utilisation des énergies renouvelables. Elles valorisent les constructions ayant fait le choix d’être productrices d’énergie.

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

Dans la catégorie « Bâtiment Passif Plus », le bâtiment devra générer au moins 60 kWh/(m²a) d’énergie par rapport à l’emprise au sol du bâtiment.

Il devra également justifier du respect des 4 critères de base du passif :

  • Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an
  • Une consommation totale en énergie primaire (tous usages, électroménager inclus) inférieure à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique par an
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 0,6 par heure
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (> à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année.