Sobriété énergétique : notre sélection de livres à glisser sous le sapin !

En manque d'idées cadeaux pour Noël ? La Maison du Passif vous propose sa sélection de livres consacrés à la sobriété énergétique et à l'architecture durable. Pour faire plaisir tout en restant responsable !

Le Monde sans fin

Quel est l’impact des énergies fossiles sur le réchauffement climatique ? Peut-on réellement s’en passer ? Les énergies renouvelables sont-elles une solution réaliste ? Mais au fait, c’est quoi, l’énergie ? Dans cet ouvrage, best seller de l’année 2022 en France, l’ingénieur, enseignant et conférencier Jean-Marc Jancovici répond à toutes ces questions, et bien d’autres, porté par la plume pleine de panache de l’auteur de bande dessinée Christophe Blain.

Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici, Dargaud, octobre 2021, 196 pages, 24,5 × 29,7 cm, 28 euros

Nous construisons une maison (solaire) passive

Co-signé par Martina Feirer et Alexandra Frankel, architectes diplômées de l’université de vienne, ce petit livre constitue une excellente introduction à la construction passive. Imaginé pour les enfants, il permettra aussi aux plus grands de se familiariser avec les principes du passif, grâce aux conseils dispensés par Charlotte la fleur et Frédéric le criquet.

Martina Feirer et Alexandra Frankel, L’Édition Française, janvier 2014, 22 pages, 21 × 21 cm, 19 euros

Mieux avec moins

Cet essai part d’un constat simple : la production d’une tonne de béton engendre l’émission d’environ une tonne de CO2. Au fil des pages, l’architecte, urbaniste et écrivain Philippe Madec, pourfendeur du tout béton, dresse le triste portrait d’un secteur – le bâtiment –, qui représente à lui seul 40 % des émissions de gaz à effet de serre, avant de proposer des alternatives réjouissantes, frugales et propices au bien vivre ensemble.

Philippe Madec, Éditions Terre Urbaine, octobre 2021, 192 pages, 15 ×21 cm, 19,50 euros

Propriété privée

Parisiens, Éva et son mari décident de devenir propriétaires. Ils s’installent en banlieue dans un nouvel écoquartier. À eux les grands espaces, le jardin, mais aussi les voisins envahissants, les systèmes de récupération de chaleur défectueux et les crises de nerfs. À mi-chemin entre Desperate Housewives et un traité d’urbanisme, Propriété privée est un roman cynique formidablement agréable à lire.

Julia Deck, Les Éditions de Minuit, septembre 2019, 176 pages, 13 × 18 cm, 16 euros

L’isolation thermique-acoustique

Qui dit isolation pense souvent thermique. C’est négliger l’isolation acoustique, pourtant primordiale pour le confort des occupants d’un bâtiment. À grand renfort de dessins techniques et de cas pratiques, les auteurs soulignent la nécessité de prendre en compte les performances phoniques dès la phase de conception et passent en revue les solutions envisageables, selon les contextes.

Jean-Louis Beaumier et Franck Janin, Terre Vivante, novembre 2017, 224 pages, 20 × 26 cm, 35 euros

© Mel Poole

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Le label "BaSE", Bâtiment sobre en énergie

Construire passif, la garantie d'un bâti de qualité.

Concevoir et construire un bâtiment passif est un objectif ambitieux. Voilà pourquoi la certification Bâtiment Passif a évolué pour inclure le label BaSE (Bâtiment Sobre en Énergie).

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

Ce label a été pensé pour récompenser les efforts de toutes les équipes ayant collaboré au projet et pour saluer la performance énergétique du bâtiment certifié.
Il reprend les bases de la certification passive, mais assouplie :

  • Le besoin de chauffage doit être inférieur à 30 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an (contre 15, en Bâtiment Passif)
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 1 par heure (contre 0,6 en Bâtiment Passif)
  • Les autres critères restent identiques.

Le label "bâtiment passif premium"

La première maison passive Premium de France © Jean-Louis Bidart

À l’aube de la transition énergétique, la certification Bâtiment Passif a évolué pour accueillir deux nouvelles catégories, Plus et Premium, axées sur l’utilisation des énergies renouvelables. Elles valorisent les constructions ayant fait le choix d’être productrices d’énergie.

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

La catégorie « Bâtiment Passif Premium» est la plus exigeante de toutes : elle récompense les bâtiments générant au moins 120 kWh/(m²a) d’énergie par rapport à l’emprise au sol du bâtiment.

Il devra également justifier du respect des 4 critères de base du passif :

  • Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an
  • Une consommation totale en énergie primaire (tous usages, électroménager inclus) inférieure à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique par an
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 0,6 par heure
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (> à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année.

Le label "bâtiment passif plus"

La première maison passive Plus de France

À l’aube de la transition énergétique, la certification Bâtiment Passif a évolué pour accueillir deux nouvelles catégories, Plus et Premium, axées sur l’utilisation des énergies renouvelables. Elles valorisent les constructions ayant fait le choix d’être productrices d’énergie.

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

Dans la catégorie « Bâtiment Passif Plus », le bâtiment devra générer au moins 60 kWh/(m²a) d’énergie par rapport à l’emprise au sol du bâtiment.

Il devra également justifier du respect des 4 critères de base du passif :

  • Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an
  • Une consommation totale en énergie primaire (tous usages, électroménager inclus) inférieure à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique par an
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 0,6 par heure
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (> à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année.