Webinaire #38 : Maîtriser le budget de labellisation Passivhaus – Comprendre, anticiper, optimiser

Labelliser un projet passif : combien ça coûte ? Suite à nos deux webinaires introductifs sur la labellisation Passivhaus (le plus récent étant disponible ici) nous vous proposons un focus approfondi sur une question centrale pour tout porteur de projet : le coût de la labellisation et ses leviers d’optimisation. Le coût d’une labellisation reste souvent une zone d’ombre pour les porteurs de projets. Les tarifs peuvent varier considérablement d’un projet à l’autre, et il n’est pas toujours évident de comprendre comment est construit un devis, ni quels sont les facteurs qui influencent réellement le coût final.

Jeudi 12 mars - 18h

DSCF1626

Victor HOPPE
Responsable technique et Certificateur label Bâtiment Passif à La Maison du Passif

Après une expérience de deux ans en conception et installation de VMC double-flux, Victor s’est pris de passion pour le standard Bâtiment Passif. Il est impliqué dans la labellisation de Bâtiments Passifs depuis 2017 et est à ce titre accrédité par le PHI depuis 2018. Il partage son expertise de la labellisation Bâtiment Passif et du logiciel PHPP en tant que formateur CEPH depuis 2018. Il est certifié CEPH depuis 2017 et est Responsable Technique / chef de projets au sein de La Maison du Passif depuis 2019.

Labelliser un projet passif : combien ça coûte ?

Suite à nos deux webinaires introductifs sur la labellisation Passivhaus (le plus récent étant disponible ici) nous vous proposons un focus approfondi sur une question centrale pour tout porteur de projet : le coût de la labellisation et ses leviers d’optimisation.

Le coût d’une labellisation reste souvent une zone d’ombre pour les porteurs de projets. Les tarifs peuvent varier considérablement d’un projet à l’autre, et il n’est pas toujours évident de comprendre comment est construit un devis, ni quels sont les facteurs qui influencent réellement le coût final.

Ce webinaire propose de lever le voile sur ces questions en abordant à la fois les aspects structurels (comment se construit un devis de labellisation ?) et les aspects pratiques (comment optimiser son budget sans compromettre la qualité de la labellisation ?).

Après un rappel synthétique sur les différents labels disponibles (Classique, Plus, Premium, EnerPHit) et le processus de labellisation, nous entrerons dans le vif du sujet : la dimension financière. Nous explorerons les multiples facteurs qui font varier les coûts – l’expérience des équipes projet, la complexité architecturale, le type d’opération (neuf, rénovation, tertiaire, logement), la disponibilité d’outils numériques comme les maquettes BIM, le choix des composants certifiés, etc. Des exemples chiffrés et retours d’expérience permettront d’illustrer concrètement ces variations.

L’objectif est aussi de donner des clés opérationnelles : quelles sont les bonnes pratiques pour maîtriser son budget ? Quelles erreurs courantes génèrent des surcoûts évitables ? Comment échelonner financièrement le processus de labellisation ?

Enfin, nous élargirons la réflexion au-delà du simple coût avec le témoignage d’une maîtrise d’ouvrage publique qui partagera son expérience : pourquoi fait-elle labelliser ses projets ? Quels avantages en retire-t-elle ? Ce retour concret permettra de mieux comprendre la valeur ajoutée de la labellisation du point de vue d’un porteur de projet.

Un temps d’échange avec les participants permettra de répondre aux questions spécifiques de chacun.

Programme du webinaire

Introduction : Contexte et objectifs du webinaire

1. Rappel sur les labels et le processus : Panorama des labels Passivhaus et étapes clés de la labellisation

2. Comprendre le coût de labellisation : Construction d’un devis, fourchettes de prix et facteurs de variation

3. Optimiser son budget : Bonnes pratiques et erreurs à éviter

4. Témoignage d’une maîtrise d’ouvrage publique : Retour d’expérience – pourquoi faire labelliser ses projets ?

5. Questions-réponses : Échanges avec les participants

labellisation Passivhaus

Derniers articles

Maison passive Ottersthal

« à la rencontre du passif » Épisode 7 : maison passive et DIY à Ottersthal (67)

Pour ce nouvel épisode de notre websérie « À la rencontre du passif », nous vous emmenons à Saverne, dans le Bas-Rhin, à la découverte de la maison passive de Camille et Jacques.
Construite en 2025 pour un coût d’environ 2 000 € du m², cette maison a de quoi surprendre. Leur secret ? Une conception très optimisée, des choix techniques pertinents et beaucoup de DIY. Diplômée en architecture et formatrice spécialisée dans la construction passive, Camille nous partage son retour d’expérience, ses choix de conception et les astuces qui ont permis de maîtriser le budget sans compromis sur la performance énergétique.

Comment ont-ils réussi à concilier exigence du standard passif, ambition architecturale et budget serré ? On vous laisse découvrir leur projet.

Lire la suite »

Envie de prendre part au mouvement vers la transition énergétique ?

Transmettez-nous vos coordonnées, un conseiller vous recontacte rapidement.

Le label "BaSE", Bâtiment sobre en énergie

Construire passif, la garantie d'un bâti de qualité.

Concevoir et construire un bâtiment passif est un objectif ambitieux. Voilà pourquoi la certification Bâtiment Passif a évolué pour inclure le label BaSE (Bâtiment Sobre en Énergie).

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

Ce label a été pensé pour récompenser les efforts de toutes les équipes ayant collaboré au projet et pour saluer la performance énergétique du bâtiment certifié.
Il reprend les bases de la certification passive, mais assouplie :

  • Le besoin de chauffage doit être inférieur à 30 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an (contre 15, en Bâtiment Passif)
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 1 par heure (contre 0,6 en Bâtiment Passif)
  • Les autres critères restent identiques.

Le label "bâtiment passif premium"

La première maison passive Premium de France © Jean-Louis Bidart

À l’aube de la transition énergétique, la certification Bâtiment Passif a évolué pour accueillir deux nouvelles catégories, Plus et Premium, axées sur l’utilisation des énergies renouvelables. Elles valorisent les constructions ayant fait le choix d’être productrices d’énergie.

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

La catégorie « Bâtiment Passif Premium» est la plus exigeante de toutes : elle récompense les bâtiments générant au moins 120 kWh/(m²a) d’énergie par rapport à l’emprise au sol du bâtiment.

Il devra également justifier du respect des 4 critères de base du passif :

  • Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an
  • Une consommation totale en énergie primaire (tous usages, électroménager inclus) inférieure à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique par an
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 0,6 par heure
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (> à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année.

Le label "bâtiment passif plus"

La première maison passive Plus de France

À l’aube de la transition énergétique, la certification Bâtiment Passif a évolué pour accueillir deux nouvelles catégories, Plus et Premium, axées sur l’utilisation des énergies renouvelables. Elles valorisent les constructions ayant fait le choix d’être productrices d’énergie.

Valoriser l'utilisation des énergies renouvelables

Dans la catégorie « Bâtiment Passif Plus », le bâtiment devra générer au moins 60 kWh/(m²a) d’énergie par rapport à l’emprise au sol du bâtiment.

Il devra également justifier du respect des 4 critères de base du passif :

  • Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an
  • Une consommation totale en énergie primaire (tous usages, électroménager inclus) inférieure à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique par an
  • Une perméabilité à l’air de l’enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression inférieure ou égale à 0,6 par heure
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (> à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année.